Sont–ils à la hauteur… ? Je commencerais donc ce nouvel article, avec un léger sourire et beaucoup d’espoir. En effet, je vous remercie de passer ici, de laisser des mails, d’informer… UN GRAND MERCI ET CONTINUEZ !!! En me baladant sur le net, pour faire mes recherches, j’ai trouvé cette image, que je tenais à l’inclure au blog, reflet d’une situation tabou mais reconnaissons le, de plus en plus courante. Contemplez, je m’explique et biensûr COMMENTEZ !!!  Pourquoi avoir retenue cette image ?? Tout simplement pour l’utilisation « Kleenex » des salariés tout confondu. Prenons le cas de cette intérimaire victime d’un malaise, du au surmenage. Comme toutes ces personnes inscrites dans les agences, elle est motivée recherche coûte que coûte la stabilité mais n’y arrive pas. Du coup il faut faire des concessions, mettre le poing dans sa poche, s’adapter au monde dans le quel on vient d’être parachuter… Des doutes s’installent, des questions se posent… Suis-je performant, vont-ils me garder, me suis-je suffisamment investi… ? Et souvent pas réponse, pas de merci, un retour à l’agence une feuille, un numéro et un chèque, mission terminée ! Pourquoi écrire à partir d’une photo… pour rebondir sur « Qui sont les victimes ». En fait, bel et bien tout le monde !! Avec ancienneté ou tout simplement après quelques heures de travail. Cependant, je souhaiterais maintenant approfondir ma réflexion suite au titre que j’ai donné à mon article. En effet, je me suis rendu compte après une courte enquête que les cas de harcèlements graves étaient souvent liés à des victimes présentant tous les critères pour évoluez considérablement dans l’entreprise. La majorité, cadres, comptables, commerciaux détenant la majorité du CA de l’entreprise, tous motivés par leur travail, peut être trop d’ailleurs ! Des personnes, qui pour moi, simple spectateur de leurs situations, gênaient, risquaient de perturber les nouvelles directives, ou encore de se rendre compte que les rentabilités chutaient, bref de futures victimes en réalité véritables piliers et atouts pour le développement de l’entreprise. Et biensûr, des gérants ou supérieurs « tous neufs », arrivistes et sans scrupules allant jusqu’à ce mot tabou « harcèlement » afin de montrer à leurs proches leur génie professionnel ! Tu parles… J’arrêterais là pour ce soir, car la colère reprend le dessus sur l’espoir que vous m’avez apporté. Je vous laisse seulement prendre encore quelques minutes afin de découvrir leurs histoires, des victimes qui en réalité pour moi sont de vrais carriéristes et des exemples… Le commercial… Depuis 15 ans, Jean F. est responsable commercial dans une importante entreprise française ; ses résultats sont excellents et son poste sera maintenu après le rachat de sa société par une firme étrangère. Durant 6 mois, les relations avec les nouveaux venus sont très positives ; c’est le temps qu’il aura fallu à Jean pour transmettre les informations capitales qu’il est seul à détenir. Du jour au lendemain, le climat change du tout au tout ; on ne lui adresse plus la parole ; chacun se tait à son approche et affiche un sourire moqueur. Ses décisions sont contrecarrées, certains de ses rendez-vous annulés et la plus grosse part de ses responsabilités confiées à un membre de la nouvelle équipe. A plusieurs reprises, Jean perdra le contrôle de sa colère face au silence "goguenard" de son entourage lorsqu’il tente d’obtenir des explications sur leur attitude ; il apprendra par voie détournée que des rumeurs courent sur sa vie personnelle… 15 jours plus tard, il quittera l’entreprise sur un violent coup de tête après un affrontement physique avec son patron. Jean se refusera toujours à tenter quoi que ce soit pour se défendre ; il dit "ne plus vouloir aucun rapport avec cette boite". Il est à ce jour toujours sans emploi. Le futur supérieur, un vrai faux compétent… Vincent P est ingénieur ; il a 36 ans lorsqu’il est muté en Province pour diriger une équipe. Il s’agit pour lui d’une promotion. Cette mutation a été imposée à son futur supérieur hiérarchique qui souhaitait un recrutement externe et local. Dès le départ il sera traité en "étranger" jugé incapable de comprendre la mentalité de l’équipe, les réels besoins de l’entreprise et donc incompétent dans tout ce qu’il entreprend. Le rejet de son directeur déteint très vite sur l’équipe qu’il est censé animer. On oublie de l’inviter aux réunions tout en lui reprochant de n’être jamais là où il devrait. On ne lui communique que les informations sans importance et on se moque du fait qu’il n’est au courant de rien, etc. Six mois plus tard, Vincent aura un grave accident de voiture ; il sera absent durant 2 mois. A son retour, son bureau a été relégué à l’étage administratif ; il est entièrement isolé de ses collaborateurs. Il décide alors de faire ce qu’il se refusait jusqu’ici à faire : expliquer ses difficultés au siège social de son entreprise. A l’issue des entretiens qu’il obtiendra, il sera muté dans une autre ville. Quoique le poste soit moins important que le précédent, il se réjouit d’avoir pu se sortir d’une telle situation et entend bien ne plus jamais s’y laisser prendre. |